U 2 inaugurait sa tournée européenne ce vendredi au Stade Roi Baudouin. 50000 spectateurs emportés dans le tourbillon du Vertigo Tour. Et un Bono aussi bon chanteur musicien que prédicateur.
SABLON
Cent nonante-neuf Belges sur 200 n'étaient pas au Stade Roi Baudouin ce vendredi. Les 50000 autres (parmi lesquels une masse incalculable d'Anglais) accrocheront à leur palmarès le concert de l'année, première séance européenne du «Vertigo Tour». Première si l'on excepte la répétition générale de jeudi soir dont auront bénéficié les riverains bruxellois du Stade -à qui le groupe a fait parvenir une lettre d'excuses signée. Mais difficile de mettre dans le même sac une séance ultra-privée et, à 24 heures d'intervalle, sa réplique devant cinq dizaines de milliers de personnes.
Pas de quartier pour The Thrills et pour les Snow Patrol, dont les rafraîchissantes premières parties ne souffrent aucun rappel possible: à 21h30, la nuit ne s'est toujours pas abattue sur le stade quand Bono en tête, ses acolytes à sa suite, prennent d'assaut le territoire scénique, que le leader parcourt pendant que ses quatre acolytes rejoignent leur place. Dans le pas, dans l'attitude, le spectacle a déjà commencé, alors que la première note n'a pas encore retenti. Elément de relative surprise: le plateau scénique n'est pas celui utilisé pour la partie américaine de la tournée, qui sentait le réemploi de la tournée «Elevation «. L'arc de cercle s'est brisé et ouvre sur deux pinces de crabe, dans la prise duquel sont pris 1500 privilégiés. On devine que Bono prendra un malin plaisir à les arpenter.
Gigantesque machine
«Vertigo» et «Until The End Of the World» : en deux coups de massue, U 2 a déjà accompli l'essentiel, avec son entrée en matière: faire succomber la Belgique et lui donner raison d'avoir rallié le nord de la capitale en cette fin de semaine. Lui donner raison, aussi, d'avoir malmené son portefeuille et de continuer à le faire de plus belle. Les riffs saturés de The Edge ne feraient-ils pas l'affaire, lourds de senset d'échos? Adam Clayton, Larry Mullen Jr et Bono en font un maximum pour soulever le stade. La machine U 2 est impressionnante, gigantesque, et tout démesuré: depuis cet écran vraiment très géant -et belge- qui s'élance jusqu'au toit du stade jusqu'à la paroi d'enceintes. Comment tout le reste ne paraîtrait-il pas minuscule, les quatre de U 2 y compris?
Charisme
Ceux-ci, il est vrai, ont l'avantage des chansons dantesques «Elevation», «New Year's Day», et d'un chanteur prédicateur, tour à tour tragédien classique (pour «City Of Blinding Lights»), pirate révolutionnaire («Sunday Bloody Sunday»), chaman (pour «Bullet The Blue Sky»), toujours personnage habité et charismatique. A un vrai et grand concert, où l'émotion n'en finit pas de passer, malgré le gigantisme, U 2 joint la dimension visuelle: les écrans n'en finissent plus d'être sollicités pour transmettre le message conscientisateur (et l'appel à envoyer un SMS au profit de l'Afrique) du groupe. Dont le leader chanteur n'a pas oublié, entre deux serrages de main à Louis Michel et au président de la Commission Durao Barroso, son métier de chanteur. D'immense chanteur, sans égal en ce monde.
U 2, l'un des groupes rock les plus populaires au monde, est au stade Roi Baudouin ce vendredi soir. Il commence ainsi la partie européenne du Vertigo Tour. Tandis que U 2 répète depuis mercredi, Bono a rencontré des responsables européens.
UNIVERSAL
Ils sont là, ils se sont déjà fait entendre au-delà des tribunes du stade Roi Baudouin mercredi soir, on ne peut plus les manquer: U 2 est en nos murs, pour l'un des concerts qui pourrait bien être celui de l'année.
Il l'était déjà par avance, si l'on se souvient des péripéties qui ont émaillé la mise en vente des places par Internet et téléphone, le 29 janvier dernier à partir d'11 heures. Lors de ce samedi fou, plus de 50000 places sont parties en à peine trois heures, laissant sur le carreau sans doute trois fois plus de fans dépités. Quant aux méthodes de vente, même le groupe a fait son mea culpa.
Bono et consorts sont là. Tandis qu'Edge venait de Dublin, Bono, Larry et Adam sont arrivés mercredi d'Angleterre à bord de leur petit quadriréacteur British Aerospace 146-300 immatriculé G-BPNT. L'avion est blanc, avec les couleurs du Vertigo Tour sur l'empennage vertical. Chic. Dans ce genre d'entreprise, on ne fait pas les choses à moitié.
Car, pour une entreprise, c'en est une que cette tournée mondiale inaugurée le 28 mars dernier à San Diego, Californie, non loin du parc national qui a donné son nom à un des plus célèbres albums du groupe, Joshua Tree. Comme l'Elevation Tour, le Vertigo comporte trois parties, trois «legs» dans le jargon. La première s'est terminée le 28 mai à Boston.
Nouveau départ
Une dizaine de jours pour reprendre ses esprits et la partie européenne commence, ce 10 mai, en Belgique. Cet honneur nous vaut la présence massive de médias venus de tous les pays du continent... et même de l'archipel britannique. Dernière date européenne, le 14 août à Lisbonne. Un petit mois pour souffler, et la tournée redémarre sur sa seconde «jambe» américaine, le 16 septembre, à Toronto, pour se terminer le 18 décembre à Sydney, après un passage au Japon. Ouf!
En attendant, les quatre Irlandais sont chez nous. Bruxelles est aussi la capitale de l'Europe. Bono ne pouvait manquer de saisir cette occasion pour aller réexpliquer son point de vue sur la solidarité avec le Tiers-monde à quelques hauts responsables européens, dont José Manuel Barroso, président de la Commission, et...
p'tit Louis Michel, en qualité de commissaire européen responsable de l'Aide au développement.
Et le concert? Professionnel en diable, le groupe a répété une vingtaine de titres mercredi au stade Roi Baudouin. Dans le ciel bruxellois sont déjà montées des effluves de «Vertigo», «Elevation», «Beautiful Day», «Love and Peace or Else». Les répètes devaient se poursuivre jeudi, le groupe ayant même demandé pour bosser jusqu'à 23h30. Attention, des fois que la maréchaussée du cru viendrait couper le jus avant...
Quant à la scène, elle est quelque peu différente de celle utilisée dans les halls de sport aux Etats-Unis et dont la forme, elliptique, était reprise quasi à l'identique de l'Elevation Tour. Dans les stades européens, elle sera constituée de deux avancées en forme de parenthèse, chacune terminée par une petite scène ronde aux couleurs du Vertigo Tour. L'imagination reviendrait-elle au pouvoir?
Tá bom, tá bom...juro, prometo que vou dar um tempo pro “bendito”...mas olhem se não parecem gêmeos separados no parto (com todo respeito, gente! É só para descontrair um pouco, ok! ).
Tio Fester (interpretado pelo excelente Christopher Lloyd, em Família Adams e mais embaixo na versão em P&B do filme, cujo ator ainda não identifiquei o nome.)
Uma coisa puxa a outra! Se o marketing for melhor que a história, certamente esta vai interferir na vida cotidiana. Aconteceu na Europa!
Depois do sucesso mundial de vendas (cerca de 12 milhões de exemplares desde março de 2003), o livro Código da Vinci é também sinônimo de lucro no setor de turismo. Agências de viagens e operadoras embarcam no sucesso promovendo uma verdadeira peregrinação pelos principais locais citados no livro do americano Dan Brown. Partindo da França, em Paris e seguindo por Londres, na Inglaterra até chegar em Edimburgo, na Escócia.
Segundo agências de notícias britânicas, cerca de 20 mil “leitores/detetives” aficionados pela obra chegam a pagar até 2.300 dólares por passeios que percorrem a trilha de aventuras vividas pelo professor de simbologia Robert Langdon e a agente de polícia Sophie Neuveu, personagens centrais da trama.
A EUROSTAR (empresa internacional que gerencia as linhas de trens de alta velocidade entre França, Bélgica e Grã Bretanha) foi umas das primeiras a lucrar com o chamado “efeito Da Vinci”. Em 2004, registrou um crescimento de 15 % no fluxo de turistas britânicos em direção à Paris (o equivalente a 7,27 milhões de pessoas a mais transportadas em direção à cidade luz)!
O Standford Club de France promoveu no início do mês passado a primeira visita guiada no Louvre baseada nas aventuras relatadas no “Código Da Vinci”. Pelo valor de 30 euros por pessoa (ou cerca de 120 reais), o grupo com 30 visitantes teve direito a um passeio de 2 horas guiado pela conferencista do museu, madame Dupeyart. Após o passeio pelos corredores de um dos mais famosos monumentos de Paris, um almoço não incluso no preço da excursão.
Em Londres, uma visita de no mínimo 3 horas passando pelos principais pontos turísticos citados no livro sai por nada menos que 170 libras esterlinas. O passeio pode ser feito em carro, furgão ou minibus (de acordo com o número de pessoas). A visita com duração de 7 horas, chega ao valor de 250 libras por pessoa! Tudo depende da motivação e da conta bancária!
A opção mais curta e barata inclui visitas ao Inner Temple, King’s College, Westminsters Abbey, Saint James Park e National Galery, onde está a obra “Virgem nos Rochedos”, de Leonardo da Vinci.
Outros endereços bastante procurados pelos leitores/turistas são o Château de Villete, no Val d’Oise, proximidades de Paris, construído em 1668 e que no romance pertence ao inglês Sir Leigh Teabing; e a Capela Rosslyn, em Edimburgo, na Escócia. A capela foi construída em 1450, seguindo os moldes do Templo de Salomão, em Jerusalém. De acordo com o livro, ali estaria “a chave” de todo o mistério que ronda o Código da Vinci!
Alta nas tarifas
Como que por mero acaso, desde setembro do ano passado o Museu do Louvre aumentou a tarifa de entrada de 7,50 Euros para 8,50 Euros e cancelou o acesso gratuito concedido aos artistas, professores e estudantes de belas artes. O preço cobrado no Louvre não chega a ser tão surpreendente quanto os 20 dólares cobrados pelo Museu de Arte Moderna de Nova Iorque. Mas a medida já gerou protestos entre sindicatos de artistas e políticos socialistas. No último final de semana (15 de janeiro) uma passeata reuniu centenas de pessoas diante da Pirâmide do Louvre, em Paris.
No sentido inverso caminha a Grã-Bretanha. Em 2001, foi estabelecido o princípio da entrada gratuita para acesso às coleções permanentes (proibido desde 1970). O British Museum e a National Galery são os únicos a cumprir a decisão do governo Trabalhista e que garantem que a visitação aumentou em 75%. Se você está de passagem pela Suécia é hora de aproveitar a entrada franca em todos os museus públicos do país, medida adotada no início do mês de janeiro!
Dos Estados Unidos à Rússia, passando pela França, Gra-Bretanha e Bélgica, a "Número 1" chega, enfim, ao mercado mundial com a promessa de levar ao consumidor as delícias da “ginga” brasileira!
Prestes a ingressar no mercado mundial de cervejas com categoria de marca de luxo, a brasileira Brahma já é manchete nos principais jornais europeus, e ocupa, sobretudo, as capas de jornais da Bélgica, primeiro país a lançar o produto no mercado internacional, dia 1o de abril.
Na edição de quinta-feira do jornal belga LE SOIR , umas das manchetes do caderno de Economia apontava a cerveja Brahma como o “triunfo brasileiro da Inbev”. O casamento entre os fabricantes brasileiros da Ambev (número 5 mundial) e os belgas da Interbrew (número 3 mundial) ocorreu em agosto do ano passado. A cervejaria Inbev, nascida desta união, acaba de oficializar o lançamento mundial da Brahma em quinze mercados, a partir do mês de abril:dos Estados Unidos à Rússia, passando pela França e Grã-Bretanha, e, é claro, dando a honra do lançamento á Bélgica, paraíso das cervejas.
Segundo LE SOIR, “um lançamento mundial desta amplitude é raríssimo na indústria de bebidas e testemunha a ambição que Inbev alimenta pelo novo produto”. O ‘brasseur’ possui 250 marcas pelo mundo afora mas apenas 3 entre elas são marcas globas, ou ditasporta-bandeira da indústria: a belga Stella-Artois, a alemã Beck’s e agora a brasileira Brahma, que atualmente ocupa 8olugar entre as cervejas no mundo.
Com a ‘loira gelada’ brasileira, a Inbev quer “seduzir uma clientela jovem, urbana, sofisticada, tanto masculina como feminina”. Posicionada na categoria de cervejas de luxo (quem diria, com preço de 3,95 euros o pacote com 4 garrafas, ou 2 euros a garrafa em bares e cafés) ela pretende difundir a “ginga”, que aqui na Europa é compreendida como “filosofia da existência do tempero à moda brasileira, caracterisado pela espontaneidade e pela visão otimista e criativa da existência! (palavras dos fabricantes)
Alguns percebem o lançamento mundial da Brahma como uma forma de ataque- resposta ao sucesso da mexicana Corona, destaque nos Estados Unidos.
A Brahma que será vendida na Bélgica a partir de 1o de abril será produzida na verdade, na Holanda. E é bom saber que, mesmo se a intenção dos fabricantes é levar através da cerveja ‘um gostinho do Brasil’ aos cosumidores, vale lembrar que o sabor da Brahma que será lançada por aqui não será o mesmo que conhecemos. Esperar pra ver!
(*) Parte das informações foram recolhidas em reportagem do Jornal LE SOIR
Responda rápido: quando você se olha no espelho, gosta da imagem que vê? Se for mulher, provavelmente a resposta será não. Se o espelho for pequeno, daqueles em que a gente só pode ver o rosto, as razões para o descontentamento devem ser a pele – que precisa urgentemente de uma limpeza, pois está sem viço, com marcas de expressão –, o cabelo – que está sem brilho, cheio de pontas e necessitado de uma hidratação e de uma boa tintura (ou de algumas mechas douradas) –, e talvez até o pescoço. Mas se o espelho for de corpo inteiro, aí provavelmente a leitora vai querer entrar em depressão eterna e sair gritando de pavor. O que fazer com esses 5 quilos a mais, que insistem em não partir? O que fazer com a barriga flácida e com a celulite no bumbum e nas coxas? Como lidar com esses peitos que teimam em cair? O único remédio parece sentir-se horrível e a última das mortais. Ou não.
Fabrícia Hamu
Eu prefiro acreditar que é melhor não se sentir feia. E, sinceramente, gostaria que a maioria das outras mulheres cultivasse a mesma crença. Infelizmente, não é o que ocorre. Confesso que tive um choque quando soube do resultado da pesquisa realizada no final do ano passado, em dez países, pelas professoras Suzy Orbach, da London School of Economics, e Nancy Etcoff, da Universidade de Harvard (EUA). As duas constataram que, no Brasil, o peso e a beleza do corpo influenciam mais a auto-estima do público feminino do que o sucesso na profissão, a fé religiosa ou o número de amigos. De acordo com as pesquisadoras, somente 7% das brasileiras se consideram bonitas e 54% estão dispostas a fazer cirurgias plásticas. É assustador saber que, de cada grupo de dez mulheres que conhecemos, apenas três estão de bem com a própria imagem e não se julgam um horror diante do espelho.
Há quem vá jogar a culpa dessa situação sobre a mídia, mas eu não me conformo com essa justificativa. Tudo agora é culpa da mídia? Creio que ela possa ser parcialmente vilã dessa crise de falta de auto-estima feminina, mas não pode levar a fama sozinha. Jornais, revistas, programas de televisão e sites podem influenciar o público feminino, mas não decidem por ele. Eu sei, prezada leitora, que é difícil não ter inveja da Daniella Cicarelli exibindo aquele corpão sarado na capa das revistas de malhação. Com tudo duro e definido, o cabelo brilhante e a pele impecável, ela parece nos dizer: “Está vendo, sua incompetente? Nem para ser linda e desejável você serve!”. Mas “parece”, só “parece”. Pare e pense de forma racional: com a rotina que você tem – você deve trabalhar, pagar contas, correr o dia todo, levar e buscar os filhos na escola, fazer compras de supermercado – é impossível ser uma Daniella Cicarelli da vida.
É preciso perder a ingenuidade e o sentimento de culpa que sempre nos assola. Com a rotina da modelo, até eu viraria sex symbol! Ela malha três horas por dia, tem massagista à sua disposição, personal trainer, maquiador, cabeleireiro exclusivo... são pelo menos seis horas por dia voltadas somente para os cuidados com a aparência. Dá para concorrer com alguém assim? É claro que não. É irreal. É cruel. As cobranças e o massacre psicológico aos quais as mulheres se impõem no presente, me fazem ter medo do futuro e saudade do passado. É que, apesar de ter apenas 29 anos, eu ainda sou do tempo em que havia morenas, ruivas e loiras; mulheres de cabelos cacheados e lisos; de peitão e sem peito, umas que malhavam e outras que nunca tinham ido à academia. Hoje, todas são loiras, de cabelos lisos, saradas, peitudas e preocupadas com o peso e a celulite. Há exceções, é claro, mas elas se sentem deslocadas.
Essa uniformização estética com certeza não vai nos fazer mais felizes. Nunca houve tantos salões de beleza, tantas ferramentas da cirurgia plástica à disposição das mulheres, e elas nunca estiveram tão insatisfeitas consigo mesmas. A solução não está no espelho, está dentro de você. Ele só reflete o que se passa dentro do seu coração e da sua cabeça. A mulher brasileira é mais linda do que qualquer outra do mundo, porque não perdeu a ternura, a vaidade e a generosidade. Quem já foi à Europa, sabe o quanto o público feminino desse continente é mais frio e descuidado. Raramente elas usam brincos ou anéis, raramente elas sorriem e são doces, raramente elas se vestem com prazer e alegria. E não me venham com a desculpa furada de que elas são assim porque já passaram por duas guerras mundiais horríveis. Querem guerra pior do que a que travamos todos os dias para garantir nossa sobrevivência neste País?
Se você é mulher, vive no Brasil e ainda encontra tempo para se perfumar, comprar uma blusa sensual e fazer uma maquiagem bonita na hora de sair, saiba que você é linda. Não importa o que as revistas, a televisão, a publicidade ou os jornais digam. Se você consegue trabalhar oito horas por dia, cuidar da sua família com amor, dar atenção aos seus amigos, rir das pequenas alegrias e até das tragédias do dia-a-dia e ainda arranjar um tempo para estudar ou não ficar desinformada, saiba que você deixa a Fernanda Lima, a Juliana Paes, a Maria Fernanda Cândido e a Ana Paula Arósio no chinelo. Se você mata um leão por dia e não perde a classe, não perde a alegria nem a espontaneidade, então você não é uma leoa, é uma gata de primeira. Respeite sua imagem e passe a vê-la com orgulho. Ela é fruto de muito trabalho, força e coragem. Da próxima vez que olhar para o espelho, faça as pazes com ele.
Fabrícia Hamu é jornalista e mestre em Relações Internacionais pela Universidade de Liege, na Bélgica
Finalmente, o UOL me deixou postar pelo menos um recadinho aos visitantes desavisados que ainda não foram informados da mudança de endereço do BLOG - agora estou aqui
P.S. Que ironia, agora que mudei de blog este daqui voltou a funcionar e ainda melhor,...Lei de Murphy total! Bom, agora ja foi...quem sabe ainda nao uso este epaço para outros projetos...
Fala-se tanto em mulheres brasileiras (geralmente vindas de famílias humildes e com baixa renda) que deixam o país para se casarem com "gringos" em busca de uma vida melhor, mas o fato não é "privilégio" apenas de países em desenvolvimento, ou localizados ao sul do Equador, não! A prova: agências de casamento entre mulheres russas e homens estrangeiros virou “negócio da China” em Moscou e São Petersburgo! Ontem assisti a mais um documentário sobre o “mercado do matrimônio” na Rússia, negócio rentável e que joga com as fantasias e ilusões de homens e mulheres mundo afora. Como em qualquer situação, existem os bem intencionados, mas ninguém está a salvo de encontrar pela frente um verdadeiro pesadelo. O que contribui muito para isso é o caráter de urgência imposto pelas agências que se propõem ao serviço. Depois de estabelecer o contato via internet (o preço para ter acesso ao portfólio de uma “candidata a esposa” é em média de 100 dólares) tais empresas organizam as viagens de grupos de homens (na maioria americanos) até Moscou e São Petersburgo para o contato “ao vivo e a cores”. E é durante alguns poucos dias de estadia no país que os interessados devem aproveitar a chance de conhecer melhor a pretendente e decidir o casamento! Dá pra imaginar? Os encontros são organizados pelas agências em restaurantes, bares e em festas. Daí em diante, se houver interesse de ambos, saem para passeios, visitas turísticas, vão conhecer a família das jovens...tudo numa velocidade meteórica, pois tempo é dinheiro para as agências. Muitos casamentos são celebrados às pressas, em praça pública e coletivamente, permitindo a entrada legal das mulheres em solo americano! Caso contrário, um documento de noivado ajuda na legalização até que os pombinhos providenciem o casório! Dizem que mais de mil mulheres russas se casam com americanos a cada ano! O número de microempresas empenhadas em encontrar o par perfeito de mulheres russas dobra anualmente. Ao contrário do que se acredita, entre as candidatas estão mulheres bem sucedidas profissionalmente, diplomadas, dominam o inglês e as vezes até uma terceira língua, mas são solitárias e em busca de melhores condições. Engenheiras, advogadas, psicólogas, médicas compõem o quadro de candidatas na maioria das agências. Por que saem “à caça” de estrangeiros? Primeiro pela escassez de homens russos no mercado: dados apontam 88 homens para cada grupo de 100 mulheres (existiriam 10 milhões a mais de mulheres na Rússia que de homens). E é claro, porque elas vêem no homem de outra nacionalidade a possibilidade de deixar o país e mudar de vida, fundar uma família e sair da solidão! Conhecidas pela extrema beleza e estereotipadas como submissas, pacientes e dependentes, as russas são vistas como "Amélias" perfeitas para muitos homens inseguros saídos de relacionamentos desastrosos com mulheres de seu próprio país. Em diversos depoimentos, jovens revelam que os maridos as obrigavam a trabalhos forçados e eram exploradas como escravas. Quando se recusavam a obedecê-los, eram humilhadas e acusadas de “aproveitadoras”. Como se eles sentissem o peso da incerteza sobre o que realmente motivou a escolha da esposa: sentimento verdadeiro ou simples vontade de melhorar de vida? Cabe acrescentar que na Rússia o índice de desemprego cresce assutadoramente, os salários são baixos e a qualidade de vida no que poderia ser considerada a "classe média" é cada vez menor. Sem falar nos rigores do clima! O que mais me tocou no documentário que assisti foi que nenhuma delas fala em AMOR, mas sempre em gratidão em relação aos maridos. E se a história não termina em divórcio é porque elas se recusam a voltar à vida difícil e sem perspectivas em que se encontravam antes. E a que preço?
Chuva, neve, chuva de granizo, ventanias, tempestade, um pouco de sol, mais neve...argh...desde sábado, deu a louca no tempo aqui na Bélgica. Conseguimos viver todas as estações do ano em menos de 24 horas!Temperatura que sobe, temperatura que cai drasticamente e ao sair de casa, melhor levar todos os acessórios possíveis...aliás, melhor nem sair de casa! É o que tenho feito...esperando que o inverno reconheça que está quase chegando a hora dele dar o fora,ehehe! Neste exato momento, a Caramelle (minha gatinha com espírito de "blonde", a Magda da casa,hihi...) "ataca" o vidro da janela tentando pegar flocos que neve que caem há horas!Ela me mata de rir!!! Outro dia elas descobriram o espelho. O máximo! Enquanto a Chaussette brincava com a própria imagem, Caramelle, "ma petite blonde" procurava atrás do espelho, pode??
Amanhã, 14 de fevereiro, é Dia dos Namorados na Europa (e Estados Unidos). Ou melhor dizendo, Saint Valentine’s Day! Não por acaso o talentoso Ronaldo ”nosso fenômeno’ escolheu a data para celebrar sua união com a bela Cicarelli. Para complementar o romantismo, a festa reservada a seletos 250 convidados (entre os quais apenas 45 brasileiros!) será celebrada nos arredores de Paris, tendo como cenário nada mais, nada menos que o Castelo Chantilly (*).....A imprensa francesa é cautelosa a afirmar que se trata, antes de mais nada, de uma festa de noivado, já que Ronaldo ainda não oficializou seu divórcio com Milene Domingues. Nos jornais locais, fala-se muito sobre as excentricidades do craque como disponibilizar 60 veículos Audi para transportar os convidados até o interior do castelo num trajeto de meia hora (o que ajudou também a afastar a presença dos paparazzi de plantão que terão de se submeter a um frio gélido). No repertório musical, o cotadíssimo DJ inglês Fat Boy Slim deve ser o responsável por agitar “le marriage”, e segundo dizem, foi graças à indicação do amigo David Beckham.
(*) Construído na Idade Média. O Castelo que abriga o Musée Conde-Château de Chantilly que conta com grande acervo de obras de arte britânicas. O local requer cuidados especiais e por isso é proibido fumar ou organizar festas de “arromba “ em seu interior. Salvo em áreas restritas como as que serão reservadas à festa de Ronaldo e Cicarelli. A cada ano, ao menos 20 recepções do gêneros são realizadas no local. Não por acaso, foi dentro das cozinhas do castelo que se criou o tradicional creme chantilly!!O site oficial do castelo (http://www.chateaudechantilly.com), já anunciava que em função de uma “manifestação excepcional, suas portas estariam fechadas na segunda-feira, 14 de fevererio de 2005”. Nós sabemos porque. Felicidade aos pombinhos! Eu curti bastante meu final de semana romântico, antecipando um pouco a data com direito a flores, jantar especial e muuuito amor!
Apesar de todas as críticas “estraçalhando” com o filme “DER UNTERGANG” (ou “La Chute” em francês), eu assisti há uma semana e achei válido. Foi uma das raras ocasiões de se ver um filme sobre o nazismo feito por alemães e falado em alemão. Ora, querem coisa mais antinatural do que ver a pintora Frida Kahlo (gostei do filme porque admiro a história da artista mexicana) falando inglês? Ela que gostava de ser chamada de “filha da revolução”, foi amante de Trotski ...deve ter se revirado no túmulo, a coitada. Mas voltando ao “Der Untergang, não percebi em momento algum o que muitos chamaram de humanização de Hitler. Não considero o fato de terem mostrado o pior líder fascista acariciando a sua cadela (pastor alemão, claro) ou sendo gentil com senhoritas e simpático com crianças um fator capaz de inspirar simpatia por ele. Pelo contrário, mostrou uma imagem sem as grotescas caricaturas do vilão, sem deixar de inspirar ódio e desprezo pelo mesmo a cada ataque histérico do Fhurer. O mais interessante, ao meu ver, foi a tentativa de se evidenciar que pessoas “aparentemente”normais e sociáveis podem esconder monstros abomináveis e inescrupulosos. Hitler tinha todas as características que uma mãe poderia querer para um genro: não fumava, não bebia, apreciava as artes, era admirador de música clássica, supostamente vegetariano e tinhas tais momentos de gentileza. Mas e daí? Isso impediu que fosse o responsável pelo massacre de mais de 6 milhões de judeus entre outras barbaridades, como recrutar crianças para a guerra e privar a própria população de água e eletricidade?Não! E o filme mostra isso... acredito ser natural e até de certa forma legítimo o ataque feito ao filme, que foi lançado próximo à data em que se homenageou os 60 anos do fim do holocausto, da liberação de Auschwitz, mas daí a censurar formas diferentes de se mostrar a história, eu discordo. --------------
O filme mostra os últimos dias do monstro e de sua mulher,Eva Braum, dentro de um bunker em Berlim. Festas surreais regadas a champagne eram protagonizadas por Braum enquanto o mundo desabava do lado de fora. A história é inspirada no testemunho de Traudl Junge, uma das secretárias particulares do Fuhrer, à época grande admiradora de Hitler, mas que antes de morrer tentou justificar sua veneração em função da imaturidade e ingenuidade (ela tinha 22 anos) e ignorância dos fatos que se passavam do lado de fora do abrigo nazista (?)...Isso sim, merece boas discussões: como pode um homem manipular e controlar todo um Estado e arrebanhar milhões de seguidores de suas idéias fascistas durante tanto tempo? Como explicar esse fascínio de feiticeiro que ele exercia sobre as pessoas? Seriam elas, no fundo, donas de uma personalidade não muito distante da dele?...
Me apropriando da célebre frase do Boris Casoy, mas “isso é uma vergonha” meeesmo... A intolerância ao diferente, o excesso de etnocentrismo é um veneno que habita a alma de muitos...se alguém não tem a mesma cor de pele que a minha, os mesmos hábitos e costumes, então ele é pior, é inferior e merece meu desprezo. Esse é o lema de muitos europeus, americanos e por que não, até muitos brasileiros, que nada mais são que a mistura de etnias... argh...que nojo! As novas vítimas do racismo em solo europeu são os jogadores de futebol. Um dos exemplos mais chocantes foi em novembro do ano passado: durante um amistoso na cidade de Madri, torcedores espanhóis imitaram macacos para insultar os jogadores negros da Inglaterra. A mesma idiotice já havia invadido as tribunas de um estádio um dia antes, numa partida entre as seleções sub-20 dos dois países. O próprio técnico da seleção da Espanha, Luis Aragonés, é investigado pela federação espanhola devido à supostos comentários racistas sobre o atacante francês Thierry Henry (que é negro). A Nike desencadeou há pouco tempo uma campanha publicitária na televisão que conta com a participação de grandes estrelas do futebol internacional, entre elas, nosso craque Ronaldinho!! É a STAND UP, SPEAK UP! ___________________
Nela, os jogadores pedem aos torcedores que levantem a voz para repudiar o racismo e “mostrar aos ignorantes que a opinião deles não mais será tolerada”, já que os jogadores só podem se expressar fora do campo. Aproveitando para fazer mais dinheiro (pelo menos a causa é nobre) , a campanha sugere o uso de braceletes em branco e preto para mostrar solidariedade aos jogadores agredidos. No mesmo sentido, ensta semana os anfitriões das partidas Inglaterra x Holanda, Irlanda x Portugal e Itália x Rússia vestiram camisetas com slogans anti-racismo, enquanto os visitantes entraram em campo com camisas com uma metade branca e outra preta como forma de expressar o apoio. Querem dar uma olhada na campanha e ver o Ronaldinho? Entrem aqui: http://www.nike.com/standupspeakup Dá para ver também em inglês e espanhol.
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